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Guides comptables et fiscaux

Des guides pratiques et sourcés sur la comptabilité et la fiscalité belges sur #belgique.

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Comment créer son entreprise en Belgique en 2026 ? Les étapes dans l'ordre

Créer une entreprise en Belgique se joue en huit étapes : choisir entre personne physique et société, rédiger le plan financier, ouvrir le compte bancaire, passer chez le notaire (société uniquement), s'inscrire à la BCE via un guichet d'entreprises, activer la TVA, s'affilier à une caisse d'assurances sociales, puis régler la mutuelle, le registre UBO et les assurances. En personne physique, l'ensemble coûte environ 200 € et tient en une semaine. En SRL, comptez 1 600 à 3 900 € hors apports et deux à quatre semaines.

Comment changer d'expert-comptable en Belgique ?

Vous pouvez changer de comptable à tout moment : aucune loi ne vous lie à un cabinet, seule votre lettre de mission fixe un préavis éventuel. En pratique, c'est le nouveau cabinet qui contacte l'ancien pour organiser la reprise du dossier, et le transfert des pièces se formalise par un inventaire daté et signé par les deux parties. Le meilleur moment reste juste après le dépôt des comptes annuels.

Combien coûte un expert-comptable en Belgique en 2026 ?

Il n'existe aucun barème officiel en Belgique : les honoraires comptables sont libres et fixés dans la lettre de mission. Les fourchettes observées en 2026 vont d'environ 40 à 250 € par mois pour un indépendant, et de 2 000 à 5 500 € par an pour une petite société, selon le volume de pièces et les services inclus. Ce qui fait varier la facture n'est pas le titre du professionnel mais le périmètre exact de la mission.

Expert-comptable, comptable-fiscaliste ou fiduciaire : quelle différence en Belgique ?

Expert-comptable et comptable-fiscaliste sont des titres professionnels protégés par la loi, encadrés par l'ITAA depuis le 30 septembre 2020. « Fiduciaire » n'est pas un titre : c'est le nom courant d'un cabinet, qui emploie l'un ou l'autre de ces professionnels. La différence pratique entre les titres porte sur les missions que la loi réserve aux professionnels certifiés, pas sur la qualité de la comptabilité courante.